Toutes les expos pertinentes

03
Juin

Jean-Pierre Pain : métamorphose

Elève de Willy Ronis en photographie, de Willy Anthoons en sculpture et d’Albert Chaminade en peinture, Jean-Pierre Pain se dit passionné par l’apiculture, par l’ouverture à l’autre et par la poésie. Amoureux de l’art artisanal, il ne se pose pas des limites et il relie librement la matière à l’esprit. Selon lui, ces deux entités ne peuvent réellement être dissociées – ces gravures en témoignent.

Après une formation universitaire à l’Ecole Estienne de Paris, à l’Université de Paris VIII Vincennes et à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (licence, maîtrise et CAPES d’arts plastiques), Jean Pierre Pain a enseigné tout d’abord en collège et en lycée. Après deux séjours professionnels à l’étranger, en Algérie et en Allemagne, il est devenu professeur d’arts appliqués. Depuis 2009, il consacre son temps à la poésie, à la peinture, à la sculpture chez un maître tailleur de pierre, à la fonte du bronze et surtout à la gravure sur cuivre.

D’après Jean-Pierre, les mots et les images finissent par dialoguer. C’est dans le cuivre qu’il inscrit l’inquiétude, mais il préfère la page blanche pour saisir la parole perdue. Cet artiste complet et insoumis enchante avec ses oeuvres le public international. Rien qu’en 2016, il a exposé au Japon, en Espagne et en Irlande. Aujourd’hui, il nous fait l’honneur de présenter ses gravures à la Galerie Pertinence. A découvrir absolument !

15
Avr

Tim Stevenson : la quadrature du carré

Originaire du sud de l’Angleterre, mais français de cœur depuis près de 28 ans, il est passionné par le dessin dès son plus jeune âge.
Créatif depuis toujours, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans ses œuvres picturales, il s’investit pleinement dans la peinture depuis 10 ans.
Il a suivi son chemin artistique en alternant entre l’aquarelle et le collage de motifs en acrylique, tout en expérimentant la peinture en négatif qui l’amène vers l’abstraction.
Sa formation scientifique lui a donné une passion pour les énigmes mathématiques, ce qui l’a conduit à enchâsser des quadrilatères de tailles différentes à l’intérieur d’un carré de plus grande dimension, tout en cherchant une disposition esthétique pour ses compositions, d’où l’origine du titre de cette exposition.
Les collages de diverses couleurs, avec le rajout de plusieurs couches d’acrylique constituent des reliefs tout aussi étonnants les uns que les autres.
En parvenant ainsi à associer intimement art, esthétisme et science, il aboutit à une alchimie surprenante qui ne laissera pas de vous étonner au fur et à mesure de vos déambulations au milieu de ses tableaux. L’association des carrés et des couleurs,  
reflétés par les multiples reliefs de ses compositions, vous donneront l’impression d’explorer de nouveaux horizons.

Membre fondateur de l’association de « La Côtière Des Arts » de Thil,
il a exposé régulièrement ses œuvres dans la région.
En novembre 2015, il a été invité d’honneur à l’exposition de l’association Barbouille à Neyron.
En avril 2016, il a créé un triptyque de tableaux 2mx1m qui ont fait partie intégrale du décor mobile
de la scène d’une pièce de théâtre « Aztèques » de Michel Azama, joué par le groupe Théatre à Marcy (TAM)
sous la direction de Philippe Chignier.
En septembre 2016, il a complété un énnéaptyque de poissons en turquoise.

24
Fév

Claude Goubeaux & Jean-Marie Vasseur : harmonie

Sommes-nous des artistes apolliniens ou dionysiaques?
« Pour commencer, l’apollinien représente tout ce qui est ordre, équilibre, rationalité, mesure et tempérance. En ce sens, il est intimement lié à l’élan civilisateur humain.
Pour ce qui est du dionysiaque, il représente le chaos, les contrastes, l’exubérance, l’instinctif, le déroutant et le sauvage. »
Ce texte, extrait de Friedrich Nietzsche dans « La naissance de la tragédie » éclaire la question.
Alors, sommes-nous vraiment l’un ou l’autre, ou plutôt les deux à la fois, ou bien l’un et l’autre tour à tour, ou jamais l’un sans l’autre?

Lire la suite

23
Déc

Ghyslaine Léonelli : entre lignes et courbes

Passionnée par le dessin depuis le plus jeune âge, sculpteur et peintre autodidacte, Ghyslaine Léonelli suit son chemin de créations dans différents matériaux, passant en alternance de la sculpture à la peinture après avoir réalisé de nombreux portraits, paysages au pastel, aquarelle et acrylique, des décors muraux et quelques dessins d’illustration…
Lire la suite

29
Oct

Michèle Kerbeci : Ailleurs

Son parcours artistique concernant la peinture a débuté il y a une douzaine d’années quand elle a commencé à fréquenter l’atelier de Neuville sur Saône dirigé par Françoise Monnier.
Son thème favori ? Le voyage…
Née en Algérie, Michèle Kerbeci a vécu le difficile exode des rapatriés. C’est ce qui explique, peut-être, cette envie obsessionnelle de voyages….
Lire la suite

29
Août

Kim L. Domingo & Martine Volnay : métissage

La rencontre entre Martine Volnay et Kim L. Domingo s’est faite autour du fil : tissé ou tracé, il est le motif de l’inspiration de chacune, se déroulant vers le monde sous-marin pour la première, et bâtissant le tissu de la chair humaine pour la seconde.
En référence à leurs origines métissées et pour montrer que deux univers différents – ici, la sculpture textile et la peinture – peuvent se rencontrer, elles ont appelés les fruits des liens noués, « Métissage ».
Lire la suite

04
Juin

Bénédicte Serre : paysages et autres fantaisies

Bien que l’envie de peindre ne se soit jamais éloignée de son esprit, il lui faudra attendre l’année 2002 pour en faire mon métier. Après une douzaine d’années dans le secteur du dessin animé où elle a eu la chance de collaborer sur divers réalisations, comme décoratrice principalement, mais aussi coloriste, traceuse et voix off, elle a dû s’adapter à des techniques et des styles très différents les uns des autres.
Lire la suite

09
Avr

Alexandre Le Pape : New York sans dessus dessous

Agé de 45 ans et Masseur-Kinésithérapeute de profession, l’art de la photo-montage et de la peinture sur toile est, pour Alexandre Le Pape, une passion depuis de nombreuses années.

C’est à l’issue d’un voyage à New York en juillet 2014 au cours duquel il a fait plusieurs milliers de photos que il a eu envie de présenter New York sous un autre aspect : «New-York sans dessus dessous». New –York, ville affreusement séduisante est la «city of inspiration» où le temps et l’ordre n’ont pas d’emprise.
Lire la suite

22
Fév

Stéphanie Roux : états de corps – états d’âmes

Elle est née en 1978 en Haute Savoie et est lyonnaise de cœur depuis bientôt 18 ans. Le goût de l’art lui a été donné par son professeur de collège, Monsieur Fauvin.
Il lui a appris à regarder au lieu de voir, à transformer ce qu’elle observait en lignes et volumes, ombres et lumières… Il s’en est suivi, jusqu’à aujourd’hui, une démarche autodidacte nourrie de multiples rencontres lui permettant d’évoluer et de grandir dans la pratique de sa passion.

Lire la suite

22
Déc

Patrice Belgrado : de fer et de lumière

Quelques mots sur l’artiste.

Né en 1961 à Bourgoin-Jallieu, il exerce une activité de responsable technique.
Sa passion de la sculpture et du détournement de l’objet lui est venue,
il y a une vingtaine d’années, et il la pratique de manière autodidacte.
Il a commencé par la réalisation de sculptures pour les évènements familiaux ou amicaux.

Il y a dix ans, il a décidé de consacrer son temps à créer de nouvelles pièces plus personnelles. S’intéressant à la lumière, il se sens attiré par cet aspect dans ses oeuvres en créant des lampes du  fer et du verre chiné.
Récemment, grâce à sa pratique du travail de l’acier, il a commencé à créer également des tableaux colorés, dans lesquels le fer devient décor. 
Lire la suite