Catégorie: Exposition 2018

29
Sep

Christine Lance : Eléments

Peinture, sculpture en taille directe, modelage : créer… une passion
S’exprimer spontanément… Laisser libre cours à son imagination. Cela peut paraître aisé, mais néanmoins nécessite de faire abstraction des rigueurs habituelles qui nous freinent inconsciemment. Extraire l’essence même de chaque émotion et tenter de les partager. L’abstraction lyrique répond pleinement à ces désirs. J’ouvre des chemins, le spectateur les emprunte et s’immerge en fonction de sa propre sensibilité. L’esprit est libre, la perception des couleurs et des mouvements est personnelle. Les ressentis divergent ou se retrouvent – chacun interprète selon ses états d’âme et voyage dans les mouvances des pigments. Le non-dit est essentiel.

Dernières expositions (2017 et 2018)

Exposition permanente Galleria360, Florence, Italie.
– Vourles (69), 4ème biennale de la sculpture, Maison Forte, du 2 au 10 déc. 2017.
– Florence, Italie, « Entropy », Contemporary art exhibition, Camaver Kunsthaus, Ottovolarte Art Lab, du 18 nov. au 2 déc. 2017.
– Italie, Varenna, Lac de Côme, « Iperuranio », Villa Monastero, du 1er au 15 juin 2017.
– Le Cheylard (07), L’Estanco, mai-septembre 2017.
– Collonges au Mont d’Or (69), Eglise du Vieux Collonges, 20 et 21 mai 2017.
– Lions Club International, Vienne (38), Grand Prix de Peinture, du 21 au 30 avril 2017. C Au clos des Arts, Brindas (69), du 18 au 26 mars 2017.- Paris, Galerie Mona Lisa, «l’Art et l’Argent», du 27 novembre au 1er décembre 2018.
– Lyon, 19ème Salon des indépendants, ALP, du 11 au 21 octobre 2018.
– Le Cheylard (07), L’Estanco, à partir du 10 août 2018.
– Paris, Galerie Thuillier, salon d’été, du 13 au 26 juillet 2018.
– Florence, Italie, Internation Art, Galleria360, du 5 au 28 avril 2018.
– Lyon Art Prospect International, SLBA, Palais Bondy, du 18 au 22 avril 2018.
– Pont de Cheruy (38), 64èème salon, Château Grammont, du 14 au 29 avril 2018.
– Paris, Galerie Métanoïa, Perpetuum mobile C Acte II, du 6 au 12 avril 2018.
– ARTALP 2018 (69), Académie Lyonnaise de Peinture, Palais Bondy, du 14 au 25 mars 2018. C Meyzieu (69), 25ème Salon d’Arts plastiques, Espace Jean Poperen, du 7 au 11 février 2018. C L’Hivernal de Lyon (69), 62ème salon d’Hiver, Palais Bondy, du 11 au 28 janvier 2018.

Formation artistique
Ecole d’Art Martenot

Stages
Peinture : avec Jean-Baptiste Valadié (2010 et 2011), Michèle Taupin (2012), Alain Bonnefoit (2013), Giancarlo Bargoni (2014, 2015, 2016, 2017, 2018).
Sculpture avec Aurélie Moreau (2006).

www.christinelance.com

17
Juil

Bernadette Peylin : la signature des arbres

Depuis son enfance Bernadette Peylin est passionnée de couleurs et de nature.
Elle commence à peindre très tôt en s’inspirant de son environnement : paysages, bouquets de son jardin, vieux villages de Savoie… et fait ses premières expositions en 1996.
En 2009, sa rencontre avec le peintre Mickaël Wong Loï Sing fut un tournant dans son parcours. Elle découvre l’acrylique et une nouvelle façon de peindre plus spontanée et abstraite.
En 2013, elle s’installe aux Avenières en Isère et depuis elle crée des œuvres avec des écorces de bois collées.
Elle considère les arbres comme des êtres merveilleux et elle va souvent se ressourcer auprès d’eux pour pratiquer la «respiration énergétique».
L’émotion que lui procurent leurs peaux, leurs écorces, est un appel à la création. Chacune d’elles renferme un trésor qu’elle colle sur sa toile tout en jouant avec la couleur et la matière. Elle structure ensuite son œuvre en recherchant l’équilibre et l’harmonie. Ce processus lui permet de vivre une expérience nouvelle à chaque fois en redonnant une seconde vie à ces écorces, les magnifiant.
Bernadette Peylin s’interroge : «L’œuvre est ainsi une invitation à vagabonder et méditer sur la nature. Peut-être que ces écorces ont un message universel à nous donner ?»

 

Les expositions :
Exposition permanente à la galerie Rannaz – Talloires
Festival d’art – Maisdon-sur-Sèvre
« Has’ART’dez-vous » – Aix-les-Bains
Office de Tourisme – Meximieux
Salon des arts – Oyonnax, Ambronnay, Voiron, Montélimar, Annemasse, Chamonix, Rives.
Galerie Carmin – Morestel
La Grande Fabrique – Renage
Hivernales 2013 – Voiron, 1er prix pour la toile « Flamme and co »

02
Juin

Martine Volnay : on a tous un petit quelque chose…

Passionnée par les fibres et les textiles, Martine Volnay présente sa nouvelle série des oeuvres intitulée «On a tous un petit quelque chose». Cette exposition, faite essentiellement avec des matériaux recyclés, fait place à l’imperfection, à la différence, à la singularité.

L’artiste décrit ainsi son intérêt pour sa matière de prédilection : « Ma passion pour les étoffes remonte de mon enfance, elle m’a été retransmise par ma grand-mère couturière. Je suis tout naturellement attirée par le tissu et  qu’il m’est  très agréable à travailler.
Plus tard, je me suis initiée au patchwork traditionnel. De découper tous ces morceaux de tissu, m’ont  donné l’envie de récupérer les fibres et les  textiles, ces matières qui passent plutôt inaperçu.

Le fait de les recycler, de  travailler ces fils autrement (j’adore  les effilocher,  les mêler, démêler  et les mélanger à d’autres matières, peinture, pigments….),  de leur  redonner une autre vie, de  les métamorphoser en sculpture ou autre.  Pour moi, tout est source d’inspiration.
Depuis 10 ans,  je pratique cette technique et expose dans la région.
Comme je déteste conserver un style, je me complais à expérimenter de nouvelles techniques. Chaque année, je prévois une nouvelle série, cette année pour l’exposition , j’ai interprété le fil de manière plus classique sur le thème suivant  qui m’interpelle  particulièrement : on a tous un petit quelque chose…..de  différent ».

07
Avr

Patrice Belgrado : le métal en lumière

Quelques mots sur l’artiste.

Né en 1961 à Bourgoin-Jallieu, il exerce une activité de responsable technique.
Sa passion de la sculpture et du détournement de l’objet lui est venue, il y a une vingtaine d’années, et il la pratique de manière autodidacte.
Il a commencé par la réalisation de sculptures pour les évènements familiaux ou amicaux.
Il y a dix ans, il a décidé de consacrer son temps à créer de nouvelles pièces plus personnelles. S’intéressant à la lumière, il se sent attiré par cet aspect dans ses oeuvres en créant des lampes à partir du fer et du verre chiné. Récemment, grâce à sa pratique du travail de l’acier, il a commencé à créer également des tableaux colorés, dans lesquels le fer devient décor.
Présent il y a deux ans à la galerie Pertinence, où son exposition avait rencontré un vif succès, il nous fait la joie de revenir avec une nouvelle collection illuminée.

 

Le processus créatif de Patrice Belgrado.

D’abord, c’est une recherche de la forme – celle de l’objet, celle qui apparaît d’elle-même, au détour d’une brocante, d’un marché de village, à l’improbable étal d’un marchand.
C’est un déclic. Une vision de l’objet à venir. Un tube zébré de noir, un cadre métallique, la tête d’une lampe de chevet… Ou bien un masque d’Afrique, une roue de vélo…
C’est aussi l’idée de la forme – celle qui surgit de l’esprit, claire, jetée sur le papier avant qu’elle ne disparaisse.

Faire un croquis rapide, tracer les lignes de force.
Ensuite, caresser, tordre, amadouer la matière.
L’acier, le verre, le papier…
Travailler la lumière, l’angle et la courbure, la teinte et le grain.
Laisser infuser…

Dessiner à nouveau, reprendre l’idée.
Simplement parce qu’un objet nouveau s’intercale, entre le sculpteur et l’œuvre en cours,
ou  parce que la forme ne s’équilibre pas…

S’enfermer dans l’atelier jusqu’à l’aboutissement.
Découper, souder, visser, peindre.
Recommencer.
Chercher l’adéquation parfaite entre les matériaux et la forme.

Trouver, enfin, l’harmonie.

10
Fév

Hélène Callet : bleu pivoine

Très jeune, Hélène Callet a ressenti un intérêt pour le graphisme, les couleurs et leurs assemblages.
Adolescente, elle a suivi des cours de dessin sur l’histoire du costume.
Plus tard, parallèlement à ses études, elle a participé à des cours du soir au Groupe des Beaux-Arts et Arts Appliqués de Genève.

Hélène Callet constate : « Jeune mère de famille, j’ai poursuivi mes activités artistiques par la création d’objets décoratifs et la participation à des expositions.
En 1990, j’ai intégré des cours de peinture à l’huile sous la direction de Monsieur Robelin. Depuis cette date, j’ai suivi régulièrement des formations à diverses techniques picturales et graphiques. Actuellement, je fréquente un atelier où se mêlent dessins et peintures envisagés selon différentes approches. Je poursuis par ailleurs une formation en histoire de l’art par la participation à des cycles de conférences ».

Pourquoi la peinture aujourd’hui?

Longtemps, elle a été habitée par l’envie de pratiquer la peinture à l’huile. Cependant, la vie, le travail et les obligations diverses ne lui permettaient pas de dégager assez de temps.
En 1990, l’occasion s’est présentée d’intégrer un cours de peinture à l’huile. Elle a alors pu goûter au plaisir de cette technique et elle s’est exercée avec des sujets divers : paysages, fleurs, ciels, eaux, jeux de lumière, combinaisons de couleurs, recherche de l’ esthétique….

Hélène Callet avoue : « Une fois saisie par cette activité, j’ai été accrochée.
La peinture me procure des moments d’évasion, de concentration. Elle permet l’expression de ressentis qui m’apportent de la sérénité par les explorations qu’elle occasionne. Elle m’emmène vers le Beau ».

26
Déc

Guy Caplat : histoires instantanées

Deux éternités : l’une où on n’existe pas encore, l’autre où l’on existe plus. Dans l’intervalle, poussière, une vie. L’homme ne hait rien tant que d’être seul. Cette tranche de vi(d)e, il va avidement la peupler de rencontres, de souvenirs et d’attentes. Mais cette course est perdue d’avance. Même entouré, il finira inexorablement seul.

Alors, il s’invente des histoires. Il en fait des mythes. Il invente l’art, la poésie, la spiritualité. Il entend ainsi repousser l’échéance, laisser des traces, défier l’inutilité …

Guy Caplat désire que chaque tableau évoque une histoire ; une histoire que chaque spectateur va puiser dans sa mémoire ou dans son imagination. Ses peintures représentent des instantanées de vie. Les sujets en sont des personnages, le plus souvent seuls avec eux-mêmes. Que ressentent-ils ? Comment en sont-ils arrivés là ? Que va-t-il se passer maintenant ? A chacun d’y répondre …

Quelques mots sur l’artiste :
Guy Caplat, ingénieur informaticien, enseignant/chercheur en Intelligence Artificielle à l’INSA de Lyon, actuellement à la retraite, est venu à la peinture tardivement et en autodidacte. Scientifique de formation, il revendique la fusion de la raison et de l’émotion.

Quelques mots de l’artiste :
Mon père peignait. En amateur. Des fleurs, des animaux, des paysages. A sa mort, ses pinceaux sont devenus tristes. Ils en perdaient leurs poils de martre ou leur soie de porc. Les couleurs ternissaient de mélancolie ; leur cœur séchait au fond des tubes. Quelques toiles vierges espéraient sans trop y croire qu’un nouveau compagnon de jeu viendrait un jour les caresser.
L’appel  fut entendu. J’ai pris la relève, voilà bientôt 15 ans. From scratch.
Depuis lors de nouvelles générations de pinceaux se sont succédées. Les anciens mis à la retraite contemplent avec étonnement l’activité de leurs cadets. Les sujets ont changé : les natures mortes ont cédé la place à des moments de vie ; la palette s’est restreinte comme pour s’adapter à l’immobilité de l’instant capté et laisser au spectateur le choix de poursuivre la scène avec ses propres couleurs. Le quotidien banal devient source d’invisibles sous-textes. Le chemin se partage, l’individu devient multiple…